


Tempura
Beignet de tussilage


Brunelle 



Achillée sternutoire 











Nous profitons du passage en Cévennes d’une jeune artiste peintre très compétente pour proposer à nos artistes en herbe un stage de 4 jours dans notre salle. Vous pouvez voir son site : maria-delacour.com
Maria, par des jeux d’expression individuels et collectifs, notamment autour du portrait, aide chacun à trouver sa forme d’expression et à « libérer le trait ».
Les enfants produiront des toiles qui seront exposées le samedi dans le Temple. Tout le monde pourra venir les admirer!!


A l’arrivée, Julie et Maxime nous accueillent avec des boissons et des produits originaux du jardin, évidemment!
Maxime nous présente le jardin qu’il organise avec Julie depuis leur installation en 2018.
L’espace est organisé en fonction des moutons : des enclos tournants qui permettent à la fois le pâturage et la protection du jardin et des prédateurs.
Le poulailler s’ouvre sur différents espaces.
Une plantation d’arbres francs de variété ancienne sont récupérés, replantés dans des endroits propices, pour l’ombre entre autre.
Des vignes de variété ancienne sont revalorisées en treille. Les ruches sont disposés au pied d’un mur de bancels. Tout près de là, des petits fruits dont des cassissiers, framboisiers…
En montant on arrive au potager avec une production de légumes variés en petits carrés.
Une petite serre permet de semer les plants avant le repiquage au potager.
On quitte le potager pour aller visiter la châtaigneraie accessible au-dessus de la maison. Cette châtaigneraie rénovée par le passé, comme Jean-François en témoigne, permet aujourd’hui une récolte abondante.



C’était dimanche 5 juillet et la fête avait été si bien préparée que le soleil a fini par déloger la pluie! les Lézards Locaux étaient là et même d’autres venus de plus loin.
On a retrouvé cette ambiance de gaieté, de simplicité, d’humour du bon vieux temps. Beaucoup de jeux d’adresse et autre pour les enfants et pour ceux qui ont su le rester, grandes tablées sous un abri de fortune efficace, mets à déguster, groseilles et casseilles et autre délices proposés par chacun, belle musique juste comme il faut, discussions, rires, déconnantes pour le plaisir de tous.
Jacques a pu faire un atelier « chorale » en apprenant Aye Kerunene (le chant de la terre) avec succès puisque nous avons conquis de nouveaux choristes!





Une jeune potière, Lucile, s’est installée à L’Ayrolles, hameau de St Frézal-de-Ventalon. Nous l’avons contactée pour savoir si elle serait prête à accueillir des enfants pour les initier à la poterie.
C’est décidé! les enfants viendront dès le mercredi 15 septembre dans son bel atelier « Fleur de carotte » à L’Ayrolle pour être en contact et s’amuser avec la terre, façonner, créer etc… pendant une heure et demi.
Pour y participer, il faudra s’inscrire dès la fin août et envoyer la fiche d’inscription à l’atelier ( 40 € pour le trimestre) avec la fiche d’adhésion (8 €) et le chèque de 48 € à Gérard Mermet Le Tour 48160 LE COLLET de dèze
Attention, il n’y a que 6 places. Faites savoir par courriel si vous êtes sur la liste regainfoyerrural@gmail.com
Pour plus d’informations ou des questions particulières, vous pouvez appeler Lucile au
06 34 98 70 28.
Descriptif du déroulement des ateliers
L’atelier poterie a pour vocation d’une part de permettre aux enfants de passer un bon moment, de découvrir peut-être quelque chose de nouveau, de leur permettre d’exprimer leur imaginaire en trois dimensions et de voir l’évolution d’une création en plusieurs étapes, d’autre part de développer leur habileté manuelle et leur patience au biais d’un matériau aussi malléable et riche de possibilités qu’exigeant, l’argile, et d’un sens souvent négligé, le toucher.Diverses techniques traditionnelles de poterie seront abordées (travail à la plaque, colombin, décor aux engobes…) tout en laissant une place à l’expression libre. Une sélection des pièces réalisées par l’enfant sera cuite à la fin de chaque trimestre, qu’il pourra ramener chez lui.
Noelle a décidé de nous emmener au bord de la Cèze, près d’un hameau où restent les traces du passé minier. Les plantes bio indicatrices témoignent d’un sol chargé de métaux lourds.
Pour exemple, la présence de l’ armoise (Artemisia verlotiorum) en bord de Cèze indique un sol chargé en Al+++ et en métaux lourds. A l’instar d’Artemisia vulgaris, elle a des vertus médicinales mais en raison de ses lieux d’implantation qui suppose une forte contamination du sol on lui préfèrera Artemisia vulgaris.
On s’arrête à chaque pas car on redécouvre des plantes déjà vues : la cymbalaire des murailles (Cymbalaria muralis), le lierre terrestre (Glechoma hederaceae) et on écoute l’histoire de la renouée du Japon, de la famille des polygonacées, dite invasive aujourd’hui, alors que, depuis le moyen âge, on a essayé de l’implanter sans succès. En effet, elle servait à nourrir le bétail et les hommes en Chine dans les terrains secs. On peut supposer qu’elle était là, chez nous, en dormance et attendait le terrain propice à son développement : sol contaminé par des métaux lourds. Pascale témoigne de l’efficacité d’utilisation des feuilles pour soigner la maladie de lyme. Noelle attire l’attention sur le fait que la partie aérienne de cette plante est comestible mais pas les rhizomes qui eux se chargent en métaux lourds.
Sur le chemin, une plante aux feuilles longues et tâchées attire notre regard. C’est une persicaire : Persicaria maculosa de la famille des polygonacées tout comme la renouée du Japon.
En fin de matinée, on pique-nique dans un champ parsemé de mûriers

L’après midi nous changeons de rive de Cèze.
Sur le chemin qui y mène, une magnifique ombellifère nous accueille : ORLAYA grandiflora. Noelle rappelle que la famille dite autrefois ombellifère s’appelle aujourd’hui apiacée . Une ombelle est constituée d’un ensemble de fleurs. Cette fleur délicate, de dentelle blanche, pousse dans un sol lessivé qui manque d’azote et de carbone. Toutefois elle a besoin de bactéries aérobies pour s’implanter, cela indique que le sol n’est pas asphixié.

Une euphorbe à feuilles de cyprès pousse en petites touffes à ras du sol
Au bord de la plage caillouteuse, nous sommes immédiatement attirés par un arbuste : un aulne que l’on différencie facilement d’un noisetier par le sommet de sa feuille plate.
Gérard reconnaît « l’herbe aux femmes battues » qui fait une guirlande à hauteur d’yeux. Noelle nous rappelle que c’est une plante dioïque (qui a 2 maisons, mâle et femelle sont des plants séparés). Celle ci est une plante femelle puisqu’elle porte des fruits.

Nous nous arrêtons longuement devant une plantes à fleurs jaunes à 5 pétales qui ressemble aux fleurs de fraisiers, de pommiers, pruniers nous indique Noelle « de la famille des ? « ….rosacées . Sa particularité ; ses feuilles sont semblables aux feuilles de cannabis.
Il s’agit de la potentille : POPENTILLA RECTA

Sur le retour nous admirons un énorme chêne blanc ou chêne pubescent…On parlera de chênes la prochaine fois.
Photos et texte de Julie Hugon, relu et rectifié par Noelle Reynaud

Des jardiniers anciens, des jardiniers en herbe et peut-être pas encore nés sont venus dans ce hameau abandonné et en cours de restauration sur St Andéol-de-Clerguemort.
Viktor et Maria nous accueillent et nous découvrons ce beau site en permaculture dans son sens le plus vertueux tel que Viktor nous le présente.
Beaux moments d’écoute des anciens qui avaient rêvé les Cévennes en s’y installant dans les années 70 et d’espoir que cela continue aujourd’hui






On réfléchit! L’atelier est mené par Mélanie


On se détend

On mange et on échange sur la pétamobile

On travaille encore


Et comme chaque année, on s’émerveille des floraisons, des pousses prometteuses de nos jardins. Cette année, Pascale nous accueille pour nos échanges jardiniers au TEMPLE.
Nos échanges auront permis aux plantes et graines de voyager dans 13 jardins! Pas si mal!

.

En juin, on ira mettre le nez et les pieds dans des jardins de St Andéol et de St Hilaire

Il nous reste quelques pièges de la comcom au TEMPLE et Emilie et Julien Thisse nous fournissent de la bière pour vos pièges auxquels vous ajouterez du sirop de cassis de préférence.
Vous voulez en savoir un peu plus, alors lisez l’article paru dans « La santé de l’abeille » proposé par Emilie : https://www.sante-de-labeille.com/anciens-sommaires-et-editoriaux/141-numero-296-mars-avril-2020
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.